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[MISSION] Archives SGD-7

 
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MessagePosté le: Ven Mar 10, 2006 7:04 pm    Sujet du message: [MISSION] Archives SGD-7 Répondre en citant

Mission Algenib.

Notre équipe s'est vue confier la mission d'exploration et reconnaissance sur la planète nommée Algenib avec des objectifs précis. Cette planète semblait bloquer les dispositifs senseurs de nos MALPs et nous devions donc faire une notre mission sans aucune information préalable.
Nos objectifs étaient les suivants:
*Déterminer les causes du dysfonctionnement des sondes
*Repérer et rapporter toute présence hostile
*Etudier les us et coutumes des éventuels êtres rencontrés
*Etudier et si possible prendre tout ce qui pourrait nous aider à lutter contre les Wraiths, cela concerne également les informations
*Envoyer des rapports intermédiaires tous les 3 jours vers 20 :00 hr

Si vous en avez la possibilité et
*Dans le cas où le monde serait habité par un peuple “ami”, essayez de nouer des relations d’amitiés avec lui.
*Dans le même cas, étudiez les possibilités d’une alliance et placez les bases pour faciliter d’éventuelles négociations ultérieures.

A notre arrivée nous avons constaté un climat assez singulier puisqu'il neigeait de manière considérable alors que la température avoisinait les 12°C. Aucune analyse n'a révélé la cause de ce phénomène.
Nous avons suivi un parcours (Cf. le relevé du traceur de carte ci joint) et rmonté la piste sonore d'un tintement que nous avons attribué à un carillon ce qui s'est révélé exact. Nous sommes arrivé dans un village japonais médiéval. Après une rapide reconnaissance, nous sommes entrés en contact avec la population locale qui si dans un premier s'est révélée méfiante, nous a ensuite offert l'hospitalité. Le chef de famille qui nous avait accueilli nous parlé d'un sage qui voudrait nous parler après que nous nous soyons reposé. Il nous offrit le gite et le couvert ainsi qu'un breuvage qui à notre surprise avait des propriétés narcotiques puisque nous nous endormîmes rapidement. A notre réveil nous étions en présence du sage en question, Kensetsu. Il voulu converser de choses et d'autres notamment nos motivations, mais semblait affecter le moral de l'équipe. Je préférais donc éloigner le plus de ces derniers et revenir assurer la couverture du docteur Howkman.
Finalement le viellard se révéla être un Ancien et la planète en réalité déserte, tout ce que nous avions vu de civilisation n'étant en fait que des illusions générées par notre hôte. Il nous parla d'un piège géant conçu pour réguler la population wraith et nous donner un chance de résister à ces derniers. La planète allait être un véritable fourneau sous peu et les Wraith qui viendraient successivement seraient carbonisés.
J'ordonnais à mon second, l'aspirant Keck de prendre le commandement du détachement pendant que je restais avec Howkman et de partir pour la porte au plus vite, car le climat allait changer du tout au tout. Avant de nous quitter l'Ancien, nous donna deux informations de premier ordre, le code génétique complet des wraiths et une carte de la la galaxie de Pégase avec les emplacements des forces wraith et leur importance.
Nous nous sommes séparés mais avant de nous quitter il nous a informer de l'importance stratégique de la cité d'Atlantis et de mettre tous les moyens possibles pour empêcher les wraiths d'en prendre le contrôle.

Technologie rapportée:
RAS

Informations rapportées:
Carte de Pégase avec emplacement des contingents wraith.
Génome des wraiths.
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Anaïs Keck

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MessagePosté le: Mar Nov 28, 2006 8:10 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Mardi, 28 Novembre 2026

P907G : Une quête d’un autre âge.

Maître du jeu : Squall Leonhart

Équipes présentes pour cette mission :

SGD-5 :
Le Sergent Brian « Marchall » Freeman
L'Aspirant Sév Reynolds
La Civile Isabella Denova
L'Aspirant Sergueï Zinov
L'Aspirant Cooper

SGD-7 :
Le Caporal Anaïs Keck,
Le Docteur Sandy Howkman,
L’Aspirant Kurt Sparrow,
Le Docteur Joy McMillan,
L’Aspirant McKnight,
Accompagné part l’Aspirant Cienfuegos de SGD-3

Rapport de la sonde envoyée sur P907G
Temperature relevée : 23°C
Taux d'humidté : 78 %
Vie : Non détectée

D'après les relevés de la sonde la planète est soumise à un climat tropical. Les pluies sont abondantes et la température est agréable. L'air est quasiment identique à celui de la terre. Aucune vie n'a été détecté par la sonde mais nous pouvons toutefois pensé d'après une construction humaine près de la porte, qu'il y en a eu à cet endroit au moins. La végétation est abondante. Nous relevons une énergie inconnu, une tâche bleue se déplaçant mais aucune analyse n'a été possible.

Objectif de la mission :
-Obtenir des informations sur la planète et ses habitants, si toutefois il y en a. [ ACCOMPLI ]
-Lier des liens diplomatiques et si possible économique, si le peuple (supposé existant) se montre coopératif.[ ACCOMPLI ]


Notre arrivée sur P907G…
Comme nous pouvions nous y attendre, nous fûmes qu’accueillis par de la pluie. La forêt semblait immense. Nous nous scindions en deux groupe, ceux des deux équipes, afin de sécuriser un périmètre de 50 mètres autour de la cabane/porte. Je ne détectais aucune présence de vie humaine, par contre la forêt semblait habitée par de nombreux animaux. L’Aspirant Zinov aperçut une de ses énergies bleues, mais elle fut trop rapide pour qu’il puisse la suivre. Nous n’avions pas le temps d’en faire plus, notre visibilité fût réduite, progresser devenait dangereux car la pluie qui est de plus en plus forte nous obligait à nous abriter, nous poussant ainsi à tous nous retrancher dans cette cabane, à ce qu’on a pu voir, la seule habitation dans les environs.

Étant donné la saleté dans laquelle elle se trouve, elle devait être abandonné depuis longtemps. Le mobilier était modeste et abîmé. Un d'escalier regagnait un grenier. Dehors se déroulait une réelle la tempête. L’Aspirant Sparrow avait dans l’envie de se lancer dans une sorte de nouveau culte, s’asseyant sur le sol en position de prière, tandis que l’Aspirant Cienfuegos aurait préféré rester dehors sous la pluie, à surveiller alors qu’on y voyait rien.
Pendant ce temps le Docteur Isabella avait trouvé un coffre au grenier, qu’elle avait ouvert. Il contenait une machine de technologie avancée, selon le docteur Howkman les inscriptions était de l’asguard. Cette machine servirait à garantir un certain mode de vie… elle est reliée à un paratonnerre, c’est pourquoi lorsqu’un éclair frappa très près de la cabane, nous apprîmes ce que ses créateurs entendait comme mode de vie : nous fûmes éblouit par une puissance lumière provenant de la machine et toutes nos armes automatiques, ainsi que tout notre matériel électronique avaient « disparu », nous n’avions plus que nos poignard comme arme de défense et plus aucun moyen de pouvoir regagner la Terre.

Il ne pleuvait plus, le soleil apparaissait enfin. Cela ne servait à rien de rester tous dans cette cabane, à tourner en rond, afin de trouver une solution, à nos problèmes. C’est pourquoi Reynolds, Howkman ainsi que McKnight restèrent pour tirer quelque chose de cette machine alors que les autres, dont moi, partirent par binôme, afin de trouver quelque chose qui pourrait nous aider.
Lors de l’expédition, l‘Aspirant Cienfuegos fut traversé par un énergie bleue, sans présenté de malaise, dans la foulé, le binôme Cienfuegos et moi nous retrouvions encerclés par 4 énergies bleues, qui ne semblaient pas prêtes à parlementer avec nous. Sous mon ordre, nous ne bougions pas, contrôlant jusqu’à notre respiration. Cela avait fonctionné, ces énergies semblaient heureusement sensible au mouvement. Après cela je décidais qu’il était préférable de regagner la cabane.
De leur côté le binôme Denova/Cooper était arrivé à trouver une sortie à cette immense forêt et était tombé sur une tour de surveillance, s’appelant l’Anor, le long d’une plage qui s'étendait sur un long chemin.
Le groupe resté près de la porte, n’avait pas pu trouver de solution à notre premier problème, à savoir, la disparition de notre équipement et avait, de plus, constaté qu’un cristal manquait dans le DHD.
Nous n’avions plus qu’un choix possible, partir pour l’Anor.

Une fois arrivée, un homme du nom de Finn, nous menaça d’une fourche, il nous prenait pour des espions et l‘endroit d‘où nous étions sortis, la forêt, lui faisait peur. Il n’était pas dans notre intérêt de riposter. Il nous conduisit à son roi, Aillel. Après une longue marche sur la plage, puis sur un chemin escarpé de pierre, nous arrivions à Paras Derval. Je constatais rapidement, en regardant leur installations et leurs vêtements, qu’ils étaient à une époque que nous pourrions qualifier de médiévale.
C’est là que Finn nous apprit que son peuple était en guerre.
Gorlaès le chancelier, accepta de nous conduire, Denova, Howkman et moi devant le roi. Les autres membres furent menés à leur chambre.
Le roi nous demanda de nous faire passer, pour des explorateur venant des montagnes jumelles et surtout pas pour des explorateurs venus d’une autre planète. Nous apprîmes que la forêt portait le nom de Pendarane et était maudite car les énergies que nous avions croisées, tuaient un corps humain, après être passé à trois reprises dans ce même corps, ce que nous ne savions pas.
Ensuite nous fûmes conduites à nos chambres que nous occupions par binômes. Dans chacune d’elle des vêtements plus appropriés étaient mis à notre disposition (que nous avons d‘ailleurs rapportés avec nous). Une femme du nom de Liane toqua à la chambre que j’occupais avec Howkman, et elle se présenta comme notre servante. Tous était mis à notre disposition, mais quelques zones sombres gâchait l’hospitalité incroyable de Aillel.
Nous avions aussi eu à faire à une prêtresse du nom de Jaëlle, qui était dangereuse pour nous et nous n’étions malheureusement pas arrivée à entrer dans ses bonnes grâces surtout que le fait que nous venions d’une autre planète allait contre ses croyances.
Nous fûmes conviés à la table du roi, l’Aspirant Zinov était resté dans ses quartiers. On en oubliait presque que ce peuple était en guerre, ils étaient tous si calmes. Après le repas, qui était excellent, Loren, un mage qui nous servait de guide, donna un parchemin à Howkman. Lorsque nous nous renseignons sur la cause de la guerre, nous apprenions, que ce peuple avait en sa possession un joyau qu’il considérait comme sacré. Pourtant lorsqu’ils durent remettre ce joyau, qu’ils se partagent avec un autre peuple, le joyau avait été volé, donc ce peuple leur déclara la guerre.
Il ne nous fallut pas longtemps pour comprendre que le joyau et le cristal qui nous manquait ne faisait qu’un. Ainsi nous avions dans la volonté d’interroger les gens hauts placés dans ce gouvernement, Gorlaès, Loren, Jaïelle et le roi, afin d‘essayer de le retrouver : annulant la guerre et nous permettant de rentrer. Par une approche trop brutale, Jaïelle se sentit insultée et nous fûmes conduit en prison, le Docteur Howkman négociait notre libération avec le roi.

Nous fûmes libérés, et nos doutes sur Jaëlle n’était que plus fondées, mais maintenant nous devions le prouver. Le roi dû quitter le château pour accompagner son peuple dans le combat, ne restait plus que nos suspects. Reynolds surpris Jaëlle qui visiblement ne voulait pas être remarquée. Reynolds et moi la prîmes en filature, le reste du groupe nous couvrant. Elle nous conduisit jusqu’à l’Anor, et ressortit avec dans ces mains, le joyau, notre cristal. Nous n’avions plus qu’à regagner la porte. Cependant restait ces énergies qui présentait un réel danger pour nous. Cienfuegos fut traversé une deuxième fois par ces énergies et c’est à cet instant qu’il perdit connaissance. Nous devions rentrer au plus vite, le Sergent Marchall donna l’ordre de ne pas penser à ce peuple qui était encore en guerre mais que nous aurions pu aider, en leur rapportant leur joyau. Grâce au parchemin que Loren avait confié à Jaëlle, mon second, ainsi que le Docteur Denova et l’Aspirant Reynolds firent revenir nos armes et le GBO.
Nous purent activer la porte, Cienfuegios fut au plus vite conduit de l’autre côté. Alors qu’il ne restait plus que Howkman, Denova et moi, le roi fit son apparition, sur son cheval, sortant de la forêt. Il se montra entreprenant avec le Howkman et elle répondait à ses avances, quelque chose avait du se passer entre eux, alors qu’elle parlait pour notre libération. Il lui demanda de rester avec lui, sur cette planète, il semblait amoureux et elle aussi, je rappelais alors à mon second que nous devions y aller, puis lui laissais une minute. Elle suivit le passage d’Isabella à travers le vortex, laissant un Aillel, un roi qui semblait fou amoureux derrière elle.

Peuple rencontré : le peuple de Paras Derval

Caporal Anaïs Keck
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Anaïs Keck

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MessagePosté le: Sam Juil 07, 2007 1:28 pm    Sujet du message: Répondre en citant

6, Juillet 2007

Mission de reconnaissance sur P678

Maître du jeu Squall Leonhart

Équipes présentes :

SGD-7 :
Sergent Keck Anaïs
Docteur Linoà Tancredi
Stéphan Aillel
Aspirant Alex Jenkins

SGD-4 :
Sergent-Chef Kristof Marzof
Caporal Mélissa Kimble
Aspirant Kacey Hellen


Objectif : Évaluer le repeuplement des réplicateurs, et voir s’ils sont dirigés par un humanoïde.

Données : L'air est respirable et semblable à notre atmosphère, le climat est celui d'un été à Miami. Il s’agit des seules données car la sonde a été détruite avant qu’on puisse en apprendre plus.

Sur P678,
Nous sommes accueilli par un sol fait entièrement de nanites. Une imposante citée se dresse à 300 mètres. Un crabe vient à notre rencontre pour nous conduire jusqu’à la citée, il ne se montre pas agressif. La citée est réellement gigantesque, et il n’y a ni porte, ni fenêtre, mais les nanites se mettent à bouger pour nous faire une entrée. Nous y entrons, un escalier se crée petit à petit que nous avançons. Nous arrivons ensuite dans une salle dont la taille est équivalente à celle de la salle d'embarquement du SGD, et évidemment la soi-disant porte, est rebouchée par les nanites après que nous soyons tous entrés. C’est là qu’un humanoïde nommé Jared sort du mur, le plus étonnant est qu’un sourire se peint sur ses lèvres. Il nous interpelle et le Sergent-chef Marzof essaye de lui expliquer ce que nous faisons ici, seulement le dénommé Jared ne semble pas satisfait de ses réponses, ainsi des crabes sortent du mur et se mettent à nous encercler. Le Sergent-chef change de tactique en lui disant la vérité sur nos objectifs accomplies maintenant, puisqu’on avait trouvé ce qu’on était venu chercher. Jared manifeste alors le désir de savoir lui aussi tout sur notre base. Il s’approcha dangereusement de Marzof donc ce dernier nous donne l’ordre de nous mettre en cercle défensif. A cet instant Jared laisse entendre qu’il n’était peut-être pas le chef des réplicateurs, et qu’il n’était pas le seul humanoïde. Le discours de Jared ne nous laissait pas entendre qu’ils comptaient nous laisser repartir tranquillement avec nos informations. Ensuite il se retira, nous laissant sous la surveillance des réplicateurs qui nous encercle toujours. Quelques minutes plus tard les crabes qui nous encercle s’en vont aussi tandis que les nanites composant le sol se disloque peu à peu à partir du centre de la pièce laissant apparaître en contre bas un trou sans marche. Marzof donne donc l’ordre de concentrer nos tirs en oblique à travers l’une des parois, à la place de tomber dans le trou crée par les réplicateurs. Pourtant l’effet est le même, car les nanites composant le sol se dissocient toutes d'un seul coup, et nous tombons. Je me réveille alors dans un lit, aux côtés du Sergent Warren Johnson dans sa villa. Je pense que je dois avoir fait un mauvais rêve, car tout semble tellement réel. Je discute avec lui, et apprend que j’ai quitter le SGD pour un congé maternité, notre enfant se trouve d’ailleurs dans la pièce d’à côté et il est possible que je ne me souvienne pas de tout, car j’étais selon lui, rentrer blesser de ma mission sur P678. Le bébé semble tout aussi réel que le Sergent Johnson. Je décide d’appeler le docteur Tancredi, puisqu’elle a fait la mission avec moi, elle peut peut-être m’aider. Mais c’est lorsqu’elle m’apprend qu’elle me remplace à la tête de SGD-7 que je comprends enfin que quelque chose ne va pas indépendamment de ma propre santé mentale. Je ne pus creuser la question plus loin puisque je me retrouve allongée cette fois-ci sur le sol de la planète où nous sommes censés être, entourée par mes co-équipiers, un casque sur la tête. Le Sergent-Chef Marzof est arrivé à déconnecté ces machines lorsqu’il était lui aussi plongé dans une réalité virtuelle, car nous avons tous les sept subit cela, bien que les réalités virtuelles étaient sensiblement différentes.
Notre matériel est là, et nous ne sommes qu’à quelque pas de la porte, personne ne comprend pourquoi ils nous laissaient tout de même partir, peut-être qu’ils avaient vu qu’on ne pouvait rien tirer de nous, ou au contraire peut-être qu’ils avaient eu les informations qu’ils souhaitaient, cependant j’en doute.
Marzouf entre les coordonnées et est près à entrer son code d’identification qu’une silhouette sort de derrière la porte. Il s’agit de Thyra et ce qu’elle dit me reste encore en mémoire : «Tu vois Kristof, même toi tu t'y laisse prendre, il te suffit de ne pas changer ton petit monde.».
Elle suggère par cela que nous sommes tous encore sous leur contrôle, mais pourquoi nous arrêter avant d’avoir le code d’identification, je ne peux qu’émettre des hypothèses, peut-être parce qu’elle avait éprouvé de la compassion pour notre cause, ou bien pour nous rendre fou. Le Sergent-Chef réplique en disant qu’elle n’est peut-être pas entrain de sonder son esprit et elle renchérit par: «Je crois que tu ne le saura jamais.».
C’est là que nous concluons que nous ne pouvons pas rentrer sur Atlantis, de peur de livrer notre code si nous sommes encore sous leur contrôle.
Ainsi Marzof composa une autre adresse. Nous pensons que nous pouvons rentrer sur Atlantis, si nous n’avons pas besoin de rentrer notre code, et nous ne savons pas comment trouver un vaisseau, ainsi je pris contact avec Atlantis, pour faire part de notre problème au Général Lone, qui nous enverrait une équipe lorsqu’Atlantis ne sera plus en quarantaine. Nous sommes restez sur cette planète, à attendre l’arrivée de l’équipe de secours.

Je comprendrai si vous ne voulez nous écarter du projet, enfin vous ne le ferez pas si nous sommes toujours dans une réalité virtuelle. Nous même ne pourrons jamais être sûrs de ne pas livrer des informations aux réplicateurs. En tout cas, si nous sommes bel et bien dans le réel, vous savez à présent, qu’ils ont beaucoup évolués, qu’ils sont nombreux, contrôlés par des humanoïdes, et qu’ils représentent une importante menace.

Sergent Keck Anaïs
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MessagePosté le: Ven Déc 28, 2007 7:03 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Mission sur PXI54E, nommée Escobar

Rapport de la sonde :
Description de la planète : Taille de la terre avec un climat, au niveau de l’équateur, identique à celui du centre des USA.
Il y a peu d’eau.
La végétation peut être luxuriante dans certaines zones, et inexistante dans d’autres.
Les habitants : Hommes et femmes dont les ancêtres sont les Américains qui ont participé à la conquête de l’Ouest et à la ruée vers l’or. Ce sont donc de fervents croyants en la religion chrétienne protestante.
Ils n’ont pas beaucoup évolués et en sont encore aux chevaux.

Équipes présentes pour réaliser cette mission :
-SGD-4
-SDG-7
-SGD-8


Lorsque j’arrivais sur Escobar, SGD-4 avait déjà commencé à établir une base de tir, afin d’attendre les autres équipes par sécurité. SGD-7 était donc la deuxième équipe à passer la porte. Nous étions suivis par SGD-8.
Nous ne détections aucun signe de vie dans un environnement proche. La première ville était à 10 kilomètres. Comme le rapport de la sonde l‘indiquait, on ne voyait pas d’étendue d’eau, ce qui s’annonçait déjà être un problème puisque la température était vraiment élevée. Notre PDA indiquait 55°C à l’ombre mais il n’y avait aucun endroit où s’abriter de la chaleur, c’est pourquoi nous partions sans attendre contre l‘avis du Sergent-Chef Johnson.. Après 6 kilomètres de marche, la nuit commençait à tomber. On était dans une zone montagneuse, nous offrant enfin des possibilités d’abris. La marche avait été épuisante, mais surtout il ne nous restait plus qu’¼ d’eau.
Le Sergent-Chef Johnson, était alors d’avis de camper dans l’un des abris naturels mis à disposition par la nature. Cependant deux problèmes se posaient, le premier dû à la marche : il nous restait que peu d’eau et le second dû à la tombée de la nuit qui avait entraîné une chute très importante des températures.
Le Sergent-Chef Marzof et moi étions d’avis, de surveiller la ville et de nous y rendre son attendre. Un nouvel aspect allait dans ce sens, des bruits se faisaient entendre et il ne s’agissait pas du vent.
Soudain, la terre se mit à bouger sous nos pieds, une première fois. La deuxième fois fut plus violente, nous tombions tous sur le sol. Le sergent Johnson, s’avoua vaincu et on décida donc de rejoindre le village malgré ses craintes.
Grâce aux lunettes de vision nocturne on pu voir que le village était éclairé avec des lampes à pétroles. L’endroit le plus éclairé, était, semblait-il un saloon. Quelques hommes circulent à l'intérieur de ce village.
Au bout d'une demi-heure, une autre secousse similaire se produisit, et on se retrouva de nouveau à terre. Cette fois-ci le responsable se trouvait devant nous; un petit trou de 20 cm de diamètre se formait et une petite bestiole poilue en sortit. Nous apprendrons par la suite qu’il s’agissait d’un petit surycate, un animal utilisé par les villageois. Après avoir émis un petit cri semblable à celui d’un cochon d’inde, et nous regarda et retourna dans son trou en provoquant un autre petit tremblement de terre.
Nous continuons d’avancer, jusqu’à nous retrouver à 500 mètres du village. Là on entend 6 coups de tirs de pistolet mais qui ne semblaient pas dirigés vers nous, probablement un règlement de coup, où une altercation entre des villageois.
On pénétra donc dans le village. On ne remarquait aucune trace de technologie, tel sortis tout droit d’un western, les gens ressemblaient à des Cow-boys typiques du Far West.
Nos armes attirèrent de suite l’œil des hommes présents dans la rue principale.
Le sergent-chef Johnson fut le premier à tenter le dialogue et mentionna que nous venions de la planète Terre. La musique du saloon s’arrêta et des hommes armés sortirent de leur maison.
Deux hommes s’approchaient dans notre direction. L’un était le pasteur et il tenait une bible dans sa main ; nous savions déjà qu’ils étaient croyants et pratiquants. Le second était le shérif du village. Le Pasteur commença à parler, voulant savoir de quelle ville nous venions n’étant pas habituer à voir de tels explorateurs. Le shérif quant à lui, nous demanda expressément de déposer les armes. Certains essayaient alors de lui expliquer que nous ne leur voulions aucun mal, comme le Caporal Huster, le Sergent-Chef Johnson et le Sergent Mc Douglas. Celle-ci fut vite remise à sa place puisqu’elle est une femme. Je préférais ne pas intervenir et m‘exprimer à voix basse à mes co-équipiers car nous comprîmes vite que les femmes surtout habillées comme des hommes dans un groupe d’homme étaient mal vues. Évidemment ce comportement envers nous, les femmes, souleva de vives contestations notamment du Sergent Mc Douglas.
Après avoir essayé de négocier pour garder nos armes nous dûmes nous avouer vaincu et céder, car plus d’une centaine d’hommes armés nous faisions face, nous n’avions donc pas vraiment le choix.
Les armes une fois à terme, tout reparti de bon train dans la petite ville. Le pasteur se présenta, il s’appelait Elias Crokwood et s’engagea à nous offrir de quoi nous restaurer et un toit où dormir. Nous fûmes séparées des hommes car ces derniers furent conduits au saloon, alors que nous étions accueillies chez les sœurs Jenkins, deux veuves, qui tenaient une pension.
Pour arriver à s’en sortir dans ce village, on devait se comporter comme des femmes dociles, serviables, et croyantes envers les deux sœurs. Pourtant avant même de parler, nos tenues soulevaient déjà de larges réprimandes. Ensuite lorsqu’on commença à parler, nous fûmes tout de suite traitées de «suffragettes».
La pension se situait à côté de l’église et s’enfonçait sous la terre. Des galeries avaient été construites afin de protéger les habitants des très basses et très hautes températures. Le dîner était déjà prêt, un ragoût de mouton. Après avoir participé à la vaisselle, les sœurs nous conduisirent jusqu’à des chambres de 4, où on eu le droit de lire la Bible. Après ce lourd repas, et la lecture d’un passage de la Bible, je sombrais dans un sommeil si profond. Ni moi, ni les autres femmes, ne se rendirent compte que nos vêtements furent échangés pour des robes, vêtements plus convenables. Nous n’avions ni nos armes, ni nous vêtements, mais il nous restait heureusement nos PDA.
Au matin, Marie, l’une des deux sœurs, nous fit visiter les galeries. Les galeries sont éclairées par des cristaux qui luisaient faiblement dans les parois. Les couloirs des galeries souterraines étaient un peu comme les rues des villes américaines, des tunnels parallèles entre eux et des croisements entre les tunnels perpendiculaires. Dans certains croisements il y avait des barrières qui s’abaissaient et permettaient le passage de convois tirés par des espèces de surycats géants. Il y avait même des wagons de voyageurs, et des marchandises. Nous n’avions toujours aucune nouvelle des hommes de l’équipe.
Un réel problème s’installa entre les cœurs et nous, quand Marie nous apprit que ce soir, nous devions préparer le repas, pour des hommes célibataires de la ville. Sa sœur était déjà entrain de sélectionner les meilleurs partis pour nous. Je lui expliquais que de là où nous venions, les femmes ne dépendaient pas des hommes. Puisqu’on ne voulait pas trouver un homme, elle pensa soit qu’on était déjà marié et qu’on voyageait seule ce qui était très dangereux donc qu’on lui mentait, soit qu’on était des filles de mauvaise vie.
Le Sergent Mc Douglas entra à nouveau vivement dans la conversation et je dus la faire taire, mais c‘était trop tard, Marie offensée par de tels propos nous abandonna dans les galeries, elle en avait trop entendu.
Au même moment, on aperçu les hommes de l’équipe, chose positive.
Ces derniers avaient été embauchés pour travailler à la mine en échange de minerais. Alors que je parlais au Sergent-Chef Johnson pour voir où ils en étaient, sa pioche buta contre une boîte. Il l’ouvrait, et il vit un éclair bleu et la boîte était vide. En même temps une cloche sonna, c’était leur de la pause repas pour les mineurs. On alla chercher le repas de ces travailleurs au saloon, repas qu’on partageait avec eux, contre un petit divertissement musical.
Après le repas, je m’endormis et fis un rêve plus que bizarre. Je me retrouvais dans une chambre avec le Caporal Mélissa Kimble, nous rions sur un lit, et nous passions un agréable moment…
Lorsque je me réveillais, je constatais qu’on c’était tous endormis en même temps, et chacun des membres de l’équipe avait fait un rêve étrange. Nous étions tous étonnés de nous être assoupis, même l’équipe des mineurs était surprise.
Soudain une pelle se mit à bouger. Lorsque la pelle arrêta de bouger une pioche se mit à sauter. Environ une demi-heure plus tard, on entendit des hurlements provenant des villageois.
Nos PDA détectait une présence d’énergie ectoplasmique. J’essayais de parler à un groupe de femme, et à un enfant pour essayer de la calmer mais tous les habitants, enfants, femmes, hommes ainsi que les animaux étaient effrayés. Je ne comprenais pas pourquoi, jusqu’au moment où je vis moi-même une créature verdâtre traversée un chariot. Puis un homme cadavérique sortit du sol les bras tendus. Il ne vous fallut pas longtemps pour faire le rapprochant avec la boîte sur laquelle était tombée le Sergent-Chef Johnson. Il fallait trouver rapidement une solution avant que les habitants ne se blessent sous la panique générale. Pendant que nous réfléchissions, une femme fantomatique flottait vers nous en nous faisant signe de nous taire, son doigt devant sa bouche. Visiblement on les dérangeait.
Le Docteur Tancredi essaya de lui parler, mais cette femme se transforma instantanément en squelette pourrissant, hurlant sur Linoa. Elle lui passa à travers en l'engluant totalement avant de disparaître.
Le Sergent-Chef Johnson proposa de tirer sur ces formes ectoplasmiques avec un Zat pour les remettre dans la boîte.
Le Caporal Huster partit alors à la recherche du shérif pour lui demander de nous rendre nos armes. Je décidais de partir aider le Caporal Huster à porter les armes. Cependant je fus transporter dans un autre couloir par la masse de gens qui essayait de sortir par tous les moyens. Je décidais de grimper sur un rakagan, un genre de cheval, pour arriver à traverser cette masse.
Les galeries commençaient à se vider, et je tombais nez à nez sur le Caporal Huster qui avait trouvé les Zats. Le Docteur Tancredi et le Sergent-Chef Johnson étaient parvenus à nous rejoindre, heureusement car il avait la fameuse boîte en sa possession. On se retrouvait très vite encerclé par les fantômes qui formaient une sorte d’entonnoir hermétique, où l’air ne passait plus.
Il déposa la boîte au sol et on se mit à tirer sur les fantômes. Cela ne marcha pas comme nous l’avions souhaité, ils ne faisaient que reculer sous nos tirs. Je ramassais la boîte, elle était la clef mais que devions nous faire avec ? Je la fermais, l’ouvrais, la tournais, rien n’y faisait.
Il faisait de plus en plus chaud.
Je tentais alors de rapprocher la boîte des fantômes, ils se reculaient simplement pour ne pas être touchés. Nous ne devions surtout pas perdre cette boîte.
Soudain le Caporal Huster eu une nouvelle idée, je posais la boîte au sol.. Il tira sur la boîte et nous fûmes aveuglés par une immense lumière blanche. Lorsque ma vue redevint nette, je vis avec satisfaction que les fantômes avaient disparu et que la boîte était fermée. Le plus sage était de ramener la boite au SGD car c’est villageois n’avaient pas la technologie nécessaire pour les refaire rentrer dans ce coffret, si cela devait se reproduire.
Nous quittions les galeries. Le Sergent-chef Johnson alla récupérer des minerais chez le contremaître des mines. Les gens se calmaient petit à petit. On se réapprovisionnait en eau, maintenant qu’on savait à quoi s’attendre pour le retour. Nous avions des minerais, la boîte, de l’eau, notre équipement et nos vêtements.
Une fois arrivés devant la porte des étoiles, le Caporal Huster entra les coordonnées, j’entrais le code de SGD-7.


Sergent Keck Anaïs Chef de SGD-7
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Sergent-Chef Anaïs Keck
tireur d'élite, technicienne(parachutage) et génie(plongeur)
SGD-Gamma
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